Le Médecin des Pauvres

Animal · ANI019

Chevaux couronnés

Source : Beauvillard, Le Médecin des Pauvres (1912), p. 232.

Informations

Animal
Cheval
Type d'information
Soins / élevage

Description

Lorsqu'un cheval était couronné, c'est-à-dire entamé aux genoux jusqu'à l'os, il n'y avait pas d'espoir de le guérir assez complètement pour qu'on n'en vît pas la trace en cicatrice. En revanche, si l'entaille n'était pas trop profonde, on procédait de la façon suivante pour une guérison réputée complète : on lavait la plaie abondamment avec de l'eau fraîche, mais sans y toucher, afin d'enlever toute trace de terre ou autres saletés.

Texte du livre

Texte transcrit depuis l’OCR d’origine (1 correction appliquée sur les coquilles systématiques).

Lorsqu'un cheval était couronné, c'est-à-dire entamé aux genoux jusqu'à l'os, il n'y avait pas d'espoir de le guérir assez complètement pour qu'on n'en vît pas la trace en cicatrice. En revanche, si l'entaille n'était pas trop profonde, on procédait de la façon suivante pour une guérison réputée complète. On lavait la plaie abondamment avec de l'eau fraîche, mais sans y toucher, afin d'enlever toute trace de terre ou autres saletés. On tamponnait ensuite la plaie pour la sécher, puis on appliquait immédiatement par-dessus du coton cardé que l'on fixait avec une bande de flanelle. Après quatre ou cinq jours seulement, on enlevait l'appareil en se gardant d'arracher le coton collé sur la plaie. On replaçait du coton propre sur la plaie et on bandait comme la première fois. On pouvait répéter encore une fois la même opération ; finalement la croûte tombait et, peu à peu, la cicatrice disparaissait tout à fait en lavant avec de la tisane de sauge.
Voir le verbatim OCR original (non corrigé)
LorsqueM cheval est couronné, c est-à-dire en- ïamé aux genoux jusqu'à l'os, il n'y a pas d'espoir de le guérir assez complètement pour qu'on ne voie pas trace de cicatrice. Par contre, si l'entaille n'est pas trop profonde, on peut procéder de la façon suivante pour la guerison absolue : laver la plaie abondamment avec de l'eau fraîche, mais sans y toucher, afin d'enlever toute trace de terre ou autres saletés ; ensuite on tamponne la plaie pour la sécher, puis on applique immédiatement dessus du coton cardé que l on fixe avec une bande de flanelle. Après 4 ou 5 jours seulement, on enlève l'appareil en se gardant d'arracher le coton collé ftur la plaie. On replace du coton propre sur la plaie et on bande comme la première fois. On pfjut répéter encore une fois la même opération et finalement la croûte tombe et peu à peu la cicatrice disparaît tout à fait en lavant avec la tisane de sauge.
Couverture du livre Le Médecin des Pauvres

Envie d’aller plus loin ?

Procurez-vous l’édition papier du Médecin des Pauvres.

Le livre →

⚠ Avertissement. Site purement documentaire et historique qui ne donne aucun conseil médical. Plusieurs plantes mentionnées (aconit, belladone, digitale, pavot, jusquiame, bryone…) sont des poisons violents. Toujours faire ses propres recherches et ne jamais s’auto-médiquer : consultez un médecin ou un pharmacien.