☠ Substance dangereuse ou toxique
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Maladie · MAL023
Maladies de l'estomac et des intestins
Source : Beauvillard, Le Médecin des Pauvres (1912), p. 170.
Informations
- Catégorie
- Système digestif
Description / Symptômes
Les affections de l'estomac étaient présentées comme nombreuses et pénibles. On notait que dans la plupart des maladies de l'estomac il existait une inflammation de la muqueuse stomacale, point commun à la dyspepsie, à la gastrite, à la gastralgie et à l'atonie. L'auteur déplorait l'usage indistinct de cachets, d'eaux ou de bicarbonate de soude, ainsi que des remèdes irritants susceptibles d'aggraver l'état de l'estomac.
Traitement(s) recommandé(s)
Traitement ordinaire : on conseillait de prendre une infusion de serpolet au lieu de café ou de thé, préparée comme le tilleul, éventuellement sucrée et additionnée de quelques gouttes de rhum ou de kirsch. On recommandait aussi les infusions de pariétaire ou de fumeterre, un verre le matin à jeun, réputées faire disparaître en cinq ou six jours la bile, la pituite et les aigreurs et redonner l'appétit. À Marseille et dans le Midi, on employait le marrube blanc : on en faisait infuser (quantité non précisée, environ 20 à 30 grammes) dans un litre d'eau et on en buvait un verre le matin à jeun, un à midi et un le soir une demi-heure avant le repas, sans dépasser neuf verres, soit trois jours de suite. Dans le centre de la France, on buvait le matin à jeun, pendant huit à dix jours, un grand verre de tisane de millepertuis : on en faisait bouillir une grosse poignée dans un litre d'eau jusqu'à réduction à un grand verre, que l'on passait et buvait froid, sans sucre.
À explorer : digestion et estomac : remèdes traditionnels · les remèdes naturels.
Texte du livre
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Les affections de l'estomac étaient comptées parmi les maladies les plus pénibles et les plus nombreuses, souvent négligées. L'auteur reprochait leur traitement indistinct par des remèdes le plus souvent inadaptés à chaque cas : cachets, eaux, bicarbonate de soude ou produits analogues, que l'on fût atteint de dyspepsie, de gastrite ou de gastralgie. Il soulignait que, dans toutes les maladies de l'estomac, il existait une inflammation de la muqueuse stomacale, point commun à toutes ces affections, et que l'organe ainsi atteint supportait mal les drogues et les remèdes irritants, parfois toxiques, qui le délabraient. Traitement ordinaire. On affirmait que les maux d'estomac à leur début disparaissaient en peu de jours si l'on prenait une infusion de serpolet au lieu de café ou de thé. On préparait ces infusions comme le tilleul ou le thé ; elles pouvaient être sucrées et additionnées de quelques gouttes de bon rhum ou de kirsch. On recommandait aussi les infusions de pariétaire ou de fumeterre : un verre pris le matin à jeun était réputé faire disparaître en cinq ou six jours la bile, la pituite et les aigreurs et redonner l'appétit perdu. À Marseille et dans le Midi, on employait le marrube blanc : on en faisait infuser une certaine quantité (non précisée, de l'ordre de 20 à 30 grammes) dans un litre d'eau et on en buvait un verre le matin à jeun, un à midi et un le soir, une demi-heure avant le repas. On ne devait boire que neuf verres de cette tisane, c'est-à-dire trois jours seulement de suite. Dans tout le centre de la France, on traitait les maux d'estomac de tous genres en buvant le matin à jeun, pendant huit à dix jours, un grand verre de tisane de millepertuis. Pour cela, on en faisait bouillir une grosse poignée dans un litre d'eau jusqu'à réduction à un grand verre, que l'on passait et buvait froid, sans sucre.
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f Guérison radicale [ i par les Graines d& longue vie] et le Thé Pvyronmi II n'y a pas de maladies plus pénibles, plus cruelles et aussi nombreuses que les affe ans d'estomac. Malheureusement leur uomber. e&- toiique par le peu de soins dont elles sont enmm ip m testerai mimimmWËtifo TM m gnent à tort M & travers, n'ayant trop souvent pour guérir que leur imagination. nj De cette façon, elles sont toutes traitées sans distinction par des remèdes la plupart du temps nullement appropriés à chaque cas particulier. Ce sont toujours des cachets, des eaux, du bicarbonate de soude ou quelques produits analogues, que vous soyez atteint de dyspepsie, de gastrite, de gastralgie. Et ce n'est certainement pas en essayant une foule de remèdes les uns après les autres, sans discernement qu'on peut trouver réellement un soulagement a son mal : on vous promet énormément, mais on tient peu. Si votre estomac est sujet à Y inflammation, car dans toutes les maladies de l'estomac, il y a inflammation de la muqueuse stomacale, et c'est un point par oà toutes les affections stomacales se ressemblent, s'il est atteint de dyspepsie, de gastralgie ou d'atonie, il se trouve par le fait même dans l'impossibilité de supporter tontes les drogues qu'on y iintroduit mal à propos et les remèdes irritants (souvent des poisons) qui le délabrent tout à fait. Traitement ordinaire. - Tous les maux d'estomac à leur début disparaîtront en peu de jours si vous avez soin de prendre une infusion de serpolet au lieu de café ou de thé. On prépare les infusions de serpolet, comme le tilleul ou le thé. Ces infusions peuvent être sucrées et on fera même bien d'y ajouter quelques gouttes de bon rhum ou de kirsch. Nous ne saurions trop recommander les infusions de pariétaire ou de fumeterre. Un verre pris le maun a jeun fait disparaître en cinq ou she jours les biles ou la pituite ainsi qv les aigreurs et redonne l'appétit perdu. Beaucoup de personnes à Marseille et dans le Mi4 emploient le marrube blanc (mont blanc on foon blanc). On fait infuser %0 ou Stiraremmeff de cette planté dans uniftre d'eati et on en boït utf verre le maun à jeun, un à midi et un le soir, une 4emMieure avant le repas. Il net faut boire que neuf verres de tisane, c'est-à-dire trois jours seulement de suite. Dans tout le centre de la France, on guérit lès maux d'estomac de tous genres en buvant le maun à jeun, pendant huit à dix jours, un graid verre de tisane de mille-pertuis Pour cela, en faire bouillir une grosse poignée dans un litre d'eau jusqu'à réduction à un grand verre ; passer et boire froid, sans sucre. Traitement spécial - Vu la gravité des désordres sans nombre que les diverses maladies de l'estomac engendrent dans l'organisme humain, nous ne saurions trop recommander à nos lecteurs de se soigner dès les premiers symptômes d'un malaise. Ce qu'il lui faut, c'est un traitement rationnel, capable de le régénérer et destiné à faire tomber cette inflammation, cette pesanteur, que l'on rencontre toujours en ce cas. Seules les Graines de lonque vie, absolument naturelles, ayant un goût de noisette exquis, peuvent réaliser ce problème. Elles se prennent le maun au saut du lit. Prix de la boîte, 2fr. 50 ; franco par la poste, 2fr. 75, aveo instruction. Après chaque repas, boire une bonne tasse de Thé Peyronnet. - Prix, 2fr. 50 ; franco par la poste, 2fr.75. Ecrire à MM. Féron et Beauvillard, directeurspropriétaires de l'ancienne Maison Pcyronnet, 21, rue d
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Questions fréquentes
Comment soignait-on maladies de l'estomac et des intestins autrefois ?
Traitement ordinaire : on conseillait de prendre une infusion de serpolet au lieu de café ou de thé, préparée comme le tilleul, éventuellement sucrée et additionnée de quelques gouttes de rhum ou de kirsch. On recommandait aussi les infusions de pariétaire ou de fumeterre, un verre le matin à jeun, réputées faire disparaître en cinq ou six jours la bile, la pituite et les aigreurs et redonner l'appétit. À Marseille et dans le Midi, on employait le marrube blanc : on en faisait infuser (quantité non précisée, environ 20 à 30 grammes) dans un litre d'eau et on en buvait un verre le matin à jeun, un à midi et un le soir une demi-heure avant le repas, sans dépasser neuf verres, soit trois jours de suite. Dans le centre de la France, on buvait le matin à jeun, pendant huit à dix jours, un grand verre de tisane de millepertuis : on en faisait bouillir une grosse poignée dans un litre d'eau jusqu'à réduction à un grand verre, que l'on passait et buvait froid, sans sucre.
Quelles plantes étaient utilisées contre maladies de l'estomac et des intestins ?
Fumeterre, Marrube, Serpolet, Tilleul, Marrube Blanc
