Le Médecin des Pauvres
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Plantain : bienfaits et usages traditionnels d’autrefois

Par La rédaction du Médecin des Pauvres · · 1 min de lecture

Les bienfaits du plantain en faisaient l’un des premiers secours du bord des chemins : la feuille qu’on froissait sur une piqûre d’ortie ou d’insecte. Voici ce qu’on en disait, à titre documentaire.

Contenu historique. Les indications ci-dessous datent de 1912 et n’ont pas de valeur médicale moderne. En cas de troubles, consultez un médecin ou un pharmacien.

Les bienfaits du plantain selon 1912

La fiche des plantains (Plantago major, famille des Plantaginées) leur prêtait des vertus astringentes, adoucissantes, anti-inflammatoires et vulnéraires. On les conseillait :

  • en externe, sur les piqûres d’insectes et d’orties, les plaies et coupures ;
  • contre la toux et les irritations de gorge ;
  • en compresses sur les conjonctivites ;
  • contre les diarrhées légères.

Comment l’employait-on ?

  • Externe : feuille fraîche froissée appliquée directement sur la piqûre ou la plaie.
  • Interne : infusion de feuilles séchées pour la toux et la gorge.

Le plantain parmi les plantes de plein air

Pour la toux, il rejoignait le bouillon-blanc et le thym. Voyez le dossier toux et voies respiratoires ou notre page plantes médicinales.

Ce qu’on en retient

Modeste mais partout présent, le plantain était la trousse de secours du promeneur. Ses usages relèvent de l’histoire de la phytothérapie, à lire comme un témoignage.

Sources

Dans la bibliothèque

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⚠ Contenu documentaire et historique. Les pratiques d’autrefois n’ont pas de valeur médicale moderne. Ne jamais s’auto-médiquer ; consultez un médecin ou un pharmacien.

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⚠ Avertissement. Site purement documentaire et historique qui ne donne aucun conseil médical. Plusieurs plantes mentionnées (aconit, belladone, digitale, pavot, jusquiame, bryone…) sont des poisons violents. Toujours faire ses propres recherches et ne jamais s’auto-médiquer : consultez un médecin ou un pharmacien.