Économie domestique · ECO002
Préservatif contre les mouches
Source : Beauvillard, Le Médecin des Pauvres (1912), p. 229.
Informations
- Catégorie
- Lutte contre insectes/rongeurs
Description
La décoction de feuilles de noyer était réputée préservatif contre les mouches qui, en été, tourmentaient les chevaux. Pour éloigner ces insectes, on lavait les chevaux avec de l'eau saturée du suc caustique et fort odorant du noyer. Ce moyen était employé avec succès en Angleterre.
Méthode / Détail
La décoction de feuilles de noyer était réputée préservatif contre les mouches qui, en été, tourmentaient les chevaux. Pour éloigner ces insectes, on lavait les chevaux avec de l'eau saturée du suc caustique et fort odorant du noyer. Ce moyen était employé avec succès en Angleterre. Pour protéger les chevaux et les bœufs des mouches et des taons, on attribuait au comte de Saint-Marsault, dans la revue Le Cosmos, la recette suivante : faire bouillir pendant cinq minutes une bonne poignée de feuilles de laurier dans un kilogramme de saindoux. Il suffisait de graisser un chiffon de drap avec ce saindoux et d'en frotter, dans le sens du poil, le corps du cheval ou du bœuf au moment de les mener au travail. Pour conserver les châtaignes fraîches pendant un an et plus : on les plaçait, en novembre ou décembre, dans des vases clos que l'on enfouissait dans un tas de terre sablonneuse et sèche. Autre moyen : remplir d'eau froide de grands cuviers et y verser les châtaignes au fur et à mesure du ramassage ; après un trempage de quinze à vingt heures, on les retirait et on les mettait à égoutter à l'ombre ; une fois bien essuyées, on les rangeait lit par lit dans du sable sec. Pour rendre leur fraîcheur aux bouquets fanés : on trempait le bas des tiges dans l'eau bouillante et, quand la fraîcheur était revenue, on coupait les extrémités qui avaient trempé, puis on replaçait le bouquet dans un vase d'eau fraîche. Pour clarifier l'eau sans filtre : on mettait 10 grammes d'alun dans un seau d'eau. (Le reste de cette recette, notamment certaines quantités, est illisible dans la source : quantités non précisées.) Eau sédative : on faisait fondre une demi-poignée de sel de cuisine dans un demi-verre d'eau ; une fois l'eau redevenue limpide, on versait un petit verre à liqueur plein d'ammoniaque dans un litre d'eau, puis on ajoutait un quart de verre à liqueur d'alcool camphré. On agitait et bouchait la bouteille, puis on mêlait un demi-verre d'eau salée, on agitait de nouveau et on achevait de remplir avec de l'eau ordinaire. L'eau sédative était très employée en lotion, compresses ou frictions, comme excitante, révulsive et rubéfiante ; on pouvait diminuer son énergie en la coupant d'eau pour les peaux fines et délicates. Préservation des grains contre les souris : un agriculteur des Hébrides, ayant beaucoup souffert des dommages causés par les souris, plaçait au fond et au haut de chaque sac... (la suite est interrompue dans la source).
Texte du livre
Texte transcrit depuis l’OCR d’origine (6 corrections appliquées sur les coquilles systématiques).
La décoction de feuilles de noyer était réputée préservatif contre les mouches qui, en été, tourmentaient les chevaux. Pour éloigner ces insectes, on lavait les chevaux avec de l'eau saturée du suc caustique et fort odorant du noyer. Ce moyen était employé avec succès en Angleterre. Pour protéger les chevaux et les bœufs des mouches et des taons, on attribuait au comte de Saint-Marsault, dans la revue Le Cosmos, la recette suivante : faire bouillir pendant cinq minutes une bonne poignée de feuilles de laurier dans un kilogramme de saindoux. Il suffisait de graisser un chiffon de drap avec ce saindoux et d'en frotter, dans le sens du poil, le corps du cheval ou du bœuf au moment de les mener au travail. Pour conserver les châtaignes fraîches pendant un an et plus : on les plaçait, en novembre ou décembre, dans des vases clos que l'on enfouissait dans un tas de terre sablonneuse et sèche. Autre moyen : remplir d'eau froide de grands cuviers et y verser les châtaignes au fur et à mesure du ramassage ; après un trempage de quinze à vingt heures, on les retirait et on les mettait à égoutter à l'ombre ; une fois bien essuyées, on les rangeait lit par lit dans du sable sec. Pour rendre leur fraîcheur aux bouquets fanés : on trempait le bas des tiges dans l'eau bouillante et, quand la fraîcheur était revenue, on coupait les extrémités qui avaient trempé, puis on replaçait le bouquet dans un vase d'eau fraîche. Pour clarifier l'eau sans filtre : on mettait 10 grammes d'alun dans un seau d'eau. (Le reste de cette recette, notamment certaines quantités, est illisible dans la source : quantités non précisées.) Eau sédative : on faisait fondre une demi-poignée de sel de cuisine dans un demi-verre d'eau ; une fois l'eau redevenue limpide, on versait un petit verre à liqueur plein d'ammoniaque dans un litre d'eau, puis on ajoutait un quart de verre à liqueur d'alcool camphré. On agitait et bouchait la bouteille, puis on mêlait un demi-verre d'eau salée, on agitait de nouveau et on achevait de remplir avec de l'eau ordinaire. L'eau sédative était très employée en lotion, compresses ou frictions, comme excitante, révulsive et rubéfiante ; on pouvait diminuer son énergie en la coupant d'eau pour les peaux fines et délicates. Préservation des grains contre les souris : un agriculteur des Hébrides, ayant beaucoup souffert des dommages causés par les souris, plaçait au fond et au haut de chaque sac... (la suite est interrompue dans la source).
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La décoction de feuilles de noyer est un préservatif contre les mouches, en été, qui font le tourment des chevaux. Il suffit, pour éloigner ces insectes, de laver les chevaux avec de 1 eau saturée du suc caustique et fort odorant du noyer. Ce moyen ist employé avec grand succès en Angleterre. MOUCHES El CHEVAUX Pour empêcher les chevaux d'être martyrisés par les mouches et les tacs, M. le comte de Saint-Marsault donne dans le Cosmos la recette suivante : faire bouillir pendant cinq minutes une bonne poignée de feuilles de laurier dans un kilogramme de saindoux. Il suffit de graisser un chiffon de drap avec ce saindoux et de frele ter dans le sens au poil le corps du cheval ea du boeuf, au moment de les mener au travail. Depuis longtemps, dit-il, j'emploie ce moyen à l'avantage de mes chevaux de labour qui exécutent tranquillement leurs deux séances de travail. Si je monte en voiture, mon cheval est frotté avant d'être harnaché ; pas un taon, pas.urne mouche n'ose le piquer.,0"i Moyen jppur conserver les Châtaignes fraîches pendait lin an et plus ÎPour conserver la fraîcheur aux. cïiifgs, {1 suffire les placer, en novembre, çu dembre, dans des vases clos et d'enfouir c<pk vases dans un tas de terre sablonneuse et sèche. La Science pratique indique cet autre moyen : remplir d'eau froide cle grands cuviers et 35 verser les châtaignes à mesure qu'on les ramasse ; après un trempage de quinze à vingt heures, on les retire et on les met égoutter à l'ombre ; quand elles sont bien essuyées, on les place, ht par lit, dans du sable sec. On réussit jpar ce moyen à avoir des châtaignes fraîches pendant la plus grande partie de l'année. Moyen de rendre 1err fraîcheur aux Bouquets fanés kQuoi de plus beau que les fleurs dont la nature est si prodigue ; mais aussi quel chagrin de les voir se faner aussi vite :. Si vous voulez conserver ces fleurs ou rendre à celles qui sont fanées leur éclat primitif, trempe le bas des tiges dans l'eau bouillante, et quand la fraîcheur sera revenue, coupez les extrémités qui ont été dans l'eau chamb et replacez le bouquet dans un vase d'eau bien fraîche,., Prooècté pour clarifier l'eau sans filtre Atu personnes qui ont quelques difficultés à 1e procurer une eau saine et pure, nous recommandons le procédé suivant : mettre 10 gramme d'aluriMïpte d'alumc) dïtiis un seau d eau ; foniwiM cristallin. Dans 40 litres d'eau, faites dissoudre 2 kil,500 èMpwe ; passez à travers un1 ngë, ajoutez '725 ''grniméde manganèse d'Ailimagne, 1 kilo lie séï dé Cuisine. Cette eau de jâvéi perd# uqualités avec le temps, il faut en faire peu à la.-.™4 ; : :..i> Mettez une demi-poignée de sel de euis&e dans un demi-verre, d'eau, laissez foiidre. Unifia l'eau est redevenue Jimpide, versez un petit verre à liqueur plein d'ammoniaque dans un litre d'eau, puis ajoutez un quart de verre à liqueur d'alcool camphré. Agitez la bouteille et bouchez. Mêlez ensuite un demi-verre d'eau salée, agitez encore et achevez de remplir avec de l'eau ordinaire. L'eau sédative est très employée en lotion, en compresses ou frictions, comme excitante, révulsive, rubéfiante. On peut toujours diminuer son énergie, en la coupant avec de l'eau, quand il s'agit de l'employer sur des personnes ayant la peau fine et délicate. ' Préservation des Grains contre les Souris Il y à quelques années un agriculteur des Hébrides, ayant souffert considérablement de# dommages causés par les souris, mit an fond et au haut de chaque sac, v
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