Économie domestique · ECO014
Recettes diverses du ménage
Source : Beauvillard, Le Médecin des Pauvres (1912), p. 250.
Informations
- Catégorie
- Lutte contre insectes/rongeurs
Description
Pour éloigner les mouches de la viande, il suffisait de l'enduire d'huile d'olive. Cette fiche réunit en outre plusieurs procédés domestiques : faire revivre l'encre sur le parchemin, enlever les taches de cire, et conserver les vêtements de laine sans mauvaise odeur.
Méthode / Détail
Pour éloigner les mouches de la viande, il suffisait de l'enduire d'huile d'olive. Faire revivre l'encre sur le parchemin. — Il suffisait d'étendre au pinceau une légère couche d'hydrosulfure d'ammoniaque. Ce procédé était employé depuis longtemps à la bibliothèque d'Oxford. (Procédé rapporté par M. Acius Ledieu, conservateur à la bibliothèque d'Abbeville.) Enlever les taches de cire. — On pouvait passer un fer chaud sur un papier de soie appuyé sur la tache. Mais, faute de fer, on appliquait sur la tache une feuille de papier à cigarettes et l'on promenait, à quelques millimètres du papier, une allumette enflammée : la tache disparaissait bientôt. Si elle était un peu grosse, il était bon d'en enlever d'abord la plus grande partie en grattant avec l'ongle ; après l'opération, un coup de brosse faisait disparaître toute trace. Conserver les vêtements de laine sans leur communiquer de mauvaise odeur. — On pouvait d'abord se servir de plantes aromatiques qui ne laissent qu'une faible odeur disparaissant vite à l'air : les principales étaient le romarin, l'hysope, la marjolaine et la lavande. On préparait aussi une teinture ainsi composée : alcool à 80° , 8 grammes ; coloquinte broyée, 1 gramme. On laissait en contact pendant huit jours, puis on passait et on filtrait. On arrosait de cette teinture les vêtements à conserver, que l'on roulait ensuite fortement dans un linge épais. Cette manière d'opérer passait pour donner d'excellents résultats ; c'était d'ailleurs l'un des procédés employés en Russie pour la conservation, si difficile, des étoffes et des fourrures.
Texte du livre
Texte transcrit depuis l’OCR d’origine (4 corrections appliquées sur les coquilles systématiques).
Pour éloigner les mouches de la viande, il suffisait de l'enduire d'huile d'olive. Faire revivre l'encre sur le parchemin. — Il suffisait d'étendre au pinceau une légère couche d'hydrosulfure d'ammoniaque. Ce procédé était employé depuis longtemps à la bibliothèque d'Oxford. (Procédé rapporté par M. Acius Ledieu, conservateur à la bibliothèque d'Abbeville.) Enlever les taches de cire. — On pouvait passer un fer chaud sur un papier de soie appuyé sur la tache. Mais, faute de fer, on appliquait sur la tache une feuille de papier à cigarettes et l'on promenait, à quelques millimètres du papier, une allumette enflammée : la tache disparaissait bientôt. Si elle était un peu grosse, il était bon d'en enlever d'abord la plus grande partie en grattant avec l'ongle ; après l'opération, un coup de brosse faisait disparaître toute trace. Conserver les vêtements de laine sans leur communiquer de mauvaise odeur. — On pouvait d'abord se servir de plantes aromatiques qui ne laissent qu'une faible odeur disparaissant vite à l'air : les principales étaient le romarin, l'hysope, la marjolaine et la lavande. On préparait aussi une teinture ainsi composée : alcool à 80° , 8 grammes ; coloquinte broyée, 1 gramme. On laissait en contact pendant huit jours, puis on passait et on filtrait. On arrosait de cette teinture les vêtements à conserver, que l'on roulait ensuite fortement dans un linge épais. Cette manière d'opérer passait pour donner d'excellents résultats ; c'était d'ailleurs l'un des procédés employés en Russie pour la conservation, si difficile, des étoffes et des fourrures. Note administrative d'époque. — Une circulaire ministérielle rappelait aux préfets les règles relatives à l'admission des malades indigents dans les hôpitaux, qui avaient été mal comprises. Tout individu privé de ressources et atteint par la maladie devait être soigné. Si la maladie se produisait dans une commune pourvue d'un hôpital, le traitement restait à la charge de cet établissement. Si le malade pouvait être soigné à son domicile, ou si, devant être hospitalisé, il se trouvait dans une commune non pourvue d'un hôpital, c'était la commune où la maladie s'était déclarée qui était tenue de fournir l'assistance médicale. Dans les communes où les malades n'avaient pas leur domicile de secours, la municipalité pouvait exercer son recours contre la collectivité de ce domicile et ne restait définitivement tenue que de la dépense des dix premiers jours de traitement. (Extrait du Petit Provençal du 18 janvier 1897.)
Voir le verbatim OCR original (non corrigé)
Pour enlever les mouches de la viande, il suffit de l'enduire d'huile d'olive. Manière de faire revivre l'encre sur le parchemin. 11 suffit d'étendre, au moyen d'un pinceau, 'me légère couche d'hydrosulfure d'ammoniaque. Ce procédé <?st employé depuis longtemps a la bibliothèque d'Oxford. Je l'ai toujours employé avec succès. (M, Acius Ledieu, conservateur à la bibliothèoue d'Abbevilie) Wmm 4&iew tm tache de ?ào <m de tgeogie ToM& mpttde qûnaattte& moyen d'enlever ie# teches d'cire, qjju conj't £ lasser un tes chaud sur un papier de soie appuyé suibi bie, Mais on n'a pas toujours un fer à sa o3$3)S sitfon, Voici un moyen rapide, fomâjê sur lmaraS principe, et qui est à la disposition de Ut m'meur. Vous appliquez sur la tache une feuille -de papier à cigarettes et vous promenez à qu£k fues millimètres du papier une allumette en- animée. La tache a bjeiitôl disparu ; si elle est Un peu grosse, il est bon de gratter, çéc l'ongle pour enlever la plus grande partie, près rpé- ration, un coup de brosse fait disparaître toute trace. Ce moyen m'a toujours parfaitement réussi., Moyen de conserver les vêtements de laine sans communiquer de mauvaise odeur à ces vêtements. On peut d'abord se servir de plantes aromati-i tiques qui ne laissent qu'une faible odeur, qùf disparaît vite à l'air. Les principales plantes emîopyées sont le romarin, Vhysope, la 7narjolaine la lavande. Mais on peut faire une teinture ainsi composée : Alcool à 80 8 grammes. Coloquinte broyée 1 - Laisser en contact pendant huit jours, passer, et filtrer. On arrose avec cette teinture les vêtements tpie l'on veut conserver et l'on roule ensuite ïeux-ei fortement dans un linge épais. Cette matière d'opérer donne, paraît-il, d'ex- rellents résultats ; cest d'ailleurs un des procès USs employées en Russie pour la conservation si difficile des étoffes et fourrures. 258 mm Jtt direcijtonjénjrm apMltè..mpSpÉi im ministère e l'SpmiÔ prescriptioiuetaW du'lf Ptfêt im? gpe les 3b ce qui concerne l'admission des malades indigents dans ie ; hôpitaux avaient été mal comprises. jjlfje vient d'inviter les préfets h notifier (jte nouvelles instructions aux municipalités et attlt : commissions administratives des bul'eaux de bienfaisance. £es inructions font connaître que tout indt- vH privé <ie ressources, atteint par la maladie, dbit être soigné. Si la maladie se produit dans une commune pourvue d'un hôpital, le traitement restera à la charge de cet établissement. Si le malade peut être soigné à son domicile ou si, devant être hospitalisé, il se trouve dans une commune non pourvue d'un hôpital, c'est la commune où la maladie se sera déclarée qui sera tenue de fournir l'assistance médicale. Dans les communes où les malades n'ont pas leur domicile de secours, la municipalité pourra exercer son recours contre la collectivité de ce domicile et ne restera, tenue définitivement que de la dépense des dix premiers jours de traitement. (Extrait du Petit Provençal du 18 janvier 1897.).
Sur le même thème
- Préservatif contre les mouchesmême Catégorie, 3 termes communsÉconomie domestique
- Pour détruire les chenillesmême Catégorie, 3 termes communsÉconomie domestique
- Destruction des ratsmême Catégorie, 3 termes communsÉconomie domestique
- Destruction des rongeursmême Catégorie, 3 termes communsÉconomie domestique
- Nettoyage des gants de peau3 termes communsÉconomie domestique
