Le Médecin des Pauvres

Économie domestique · ECO012

Feuilles de noyer

Source : Beauvillard, Le Médecin des Pauvres (1912), p. 249.

Informations

Catégorie
Autre

Description

Parmi les nombreux traitements préconisés contre le diabète, il en était un qui utilisait les feuilles de noyer. On leur attribuait la propriété de stimuler la circulation du sang et d'augmenter l'énergie de l'organisme. Sous leur influence, disait-on, les chairs devenaient plus fermes et la pâleur chlorotique faisait place à une teinte rosée.

Méthode / Détail

Parmi les nombreux traitements préconisés contre le diabète, il en était un fondé sur les feuilles de noyer. On disait que, sous leur influence, les chairs devenaient plus fermes et que la pâleur chlorotique faisait place à une teinte rosée. Leur action, il est vrai, passait pour un peu lente : il fallait une vingtaine de jours au moins pour que les effets en fussent sensibles. Aussi les conseillait-on non seulement dans le diabète, mais aussi dans l'anémie, etc.

Texte du livre

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Parmi les nombreux traitements préconisés contre le diabète, il en était un fondé sur les feuilles de noyer. On leur attribuait la propriété de stimuler la circulation du sang et d'augmenter l'énergie de l'organisme : sous leur influence, disait-on, les chairs devenaient plus fermes et la pâleur chlorotique faisait place à une teinte rosée. Leur action, il est vrai, passait pour un peu lente : il fallait une vingtaine de jours au moins pour que les effets en fussent sensibles. Aussi les conseillait-on non seulement dans le diabète, mais aussi dans l'anémie, etc.
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Parmi les nombreux traitements préconisés contre k diabète, il en est un qui ihune des leirculïïuon du sang, augmentent l'énerï cfe i&CtiOQS...., v-i..-' Sous leur influence, les chairs „. devientiiài £$$ fermes, Ja. pâleur chlorotique fait placé à une teinte rosée, Leur action, il est vrai, est un peu lente. H faut une vingtaine de jours au moins pour que les effets en soient sensibles. On doit donc la conseiller non seulement dans le diabète, mais aussi dans l'anémie, etc.
Couverture du livre Le Médecin des Pauvres

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⚠ Avertissement. Site purement documentaire et historique qui ne donne aucun conseil médical. Plusieurs plantes mentionnées (aconit, belladone, digitale, pavot, jusquiame, bryone…) sont des poisons violents. Toujours faire ses propres recherches et ne jamais s’auto-médiquer : consultez un médecin ou un pharmacien.