Économie domestique · ECO017
L'arôme des feuilles de fruitiers
Source : Beauvillard, Le Médecin des Pauvres (1912), p. 254.
Informations
- Catégorie
- Divers
Description
On assurait que le principe aromatique de certains fruits existerait dans les feuilles mêmes de l'arbre, d'où il pourrait être dégagé. Le procédé indiqué consistait à faire macérer les feuilles (du pommier ou du poirier, par exemple) dans de l'eau contenant un dixième de sucre et un peu de levure sans bouquet spécial, puis à laisser fermenter. Dès que la fermentation était établie, on percevait l'arôme.
Méthode / Détail
Le procédé décrit consistait à faire macérer des feuilles (de pommier ou de poirier, par exemple) dans de l'eau additionnée d'un dixième de sucre et d'un peu de levure sans bouquet particulier, puis à laisser fermenter. Dès que la fermentation s'établissait, on percevait l'arôme du fruit. L'expérience était présentée comme simple, peu dispendieuse et méritant d'être tentée.
Texte du livre
Texte transcrit depuis l’OCR d’origine (6 corrections appliquées sur les coquilles systématiques).
On assurait que le principe aromatique de certains fruits existerait dans les feuilles mêmes de l'arbre, d'où il pourrait être dégagé. Le procédé indiqué était le suivant : faire macérer les feuilles (du pommier ou du poirier, par exemple) dans de l'eau contenant un dixième de sucre et un peu de levure sans bouquet spécial, puis laisser fermenter. Dès que la fermentation était établie, on percevait l'arôme du fruit. L'expérience était réputée simple, peu dispendieuse et digne d'être tentée.
Voir le verbatim OCR original (non corrigé)
1 On assure que le priucipe aromatique de df Vers fruits existe dans les feuilles mêmes de l'arbre, d'où il peut être dégagé. Le procédé serait le suivant : Faire.macè/fer les feuiî'es (du pommier ou du poirier, par exemple) dans de l'eau contenant !Uh dixième de sucre et un peu de levure sans bouquet spécial, et laisser fermenter. Dès que la fermentation est établie, on perçoit l'arôme -.i M Isa 01-fi teltfâ : i MTtejftpagattiW(fean1ifâs dbytffrc fin fv%pqjjm&ië$ tteffeifon, id9iiiMalfâit uneeP raftngrience sea tquj/ieas, nst ni ditfteit#/fai ta dispendieuse et mérite d'être tentée. 1 r ; vf m • <AL DE MER '' î L, tu â,?f! ?f„ à! Pour éviter 6s..atteintes de jcette maladie, pr#£ nez de temps à autre un petit verre de iiquêuoi hygiénique, fumez des cigarettes de camphre £ frictionnez-vous la tête et le creux de re$tomacV avec de l'eau sédative, respire le flacon de ht même eau, emfoarquez-vous, h jeun et déjeunez v avec du bon vin fortifiant, six heures après que vous êtes embarqués. Manière de faire de la liqueur hygiénique. - Met tez dans un litre d'eau-de-vie ordinaire ; 50 gr. d'écorces d'oranges, laissez macérer six jours dans lahouteille, ajoutez ensuite un litre d'eau ordinaire et 50 grammes de sucre ; le tout bien/ ; mélangé, la liqueur est prête à prendre potîr, a combattre le mal de mer.
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