Le Médecin des Pauvres

Plante · PLT071

Renouée des oiseaux

Polygonum aviculare

Traditionnel reconnu

Source : Beauvillard, Le Médecin des Pauvres (1912), p. 117.

Informations

Famille
Polygonées
Autres noms
Renouée des oiseaux, traînasse, herbe à cochon, centinode, herbe aux mille nœuds

Propriétés

Astringente (tanins, silice), antidiarrhéique, hémostatique, diurétique, vulnéraire ; reminéralisante.

Indications

Diarrhées, dysenterie, saignements légers (nez, gencives, hémorroïdes), affections des voies urinaires, plaies (lavages).

Préparations / Posologie

Décoction : 30 à 50 g de plante par litre d'eau, bouillir 5 à 10 min, 2 à 3 tasses par jour ; en gargarisme et lavage.

Usage traditionnel (sources anciennes)

Cazin et Chaumeton la classent parmi les astringents antidiarrhéiques et hémostatiques ; EMA reconnaît un usage traditionnel ; emploi sur petits saignements et flux de ventre concordant.

Précautions / Toxicité

Bien tolérée. Riche en tanins : usage interne court. Prudence en cas de constipation.

Sources citées pour cette plante

Anciennes :MdP1912CazinChaumetonTrabutCulpeper
Modernes :EMAANSM

Détail des ouvrages et de la méthode sur la page sources & bibliographie.

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Questions fréquentes

Quelles sont les propriétés de Renouée des oiseaux ?

Astringente (tanins, silice), antidiarrhéique, hémostatique, diurétique, vulnéraire ; reminéralisante.

Dans quels cas utiliser Renouée des oiseaux ?

Diarrhées, dysenterie, saignements légers (nez, gencives, hémorroïdes), affections des voies urinaires, plaies (lavages).

Comment préparer Renouée des oiseaux ?

Décoction : 30 à 50 g de plante par litre d'eau, bouillir 5 à 10 min, 2 à 3 tasses par jour ; en gargarisme et lavage.

Renouée des oiseaux présente-t-elle des dangers ?

Bien tolérée. Riche en tanins : usage interne court. Prudence en cas de constipation.

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⚠ Avertissement. Site purement documentaire et historique qui ne donne aucun conseil médical. Plusieurs plantes mentionnées (aconit, belladone, digitale, pavot, jusquiame, bryone…) sont des poisons violents. Toujours faire ses propres recherches et ne jamais s’auto-médiquer : consultez un médecin ou un pharmacien.