Le Médecin des Pauvres

Remède · REM004

Mélange diurétique

Source : Beauvillard, Le Médecin des Pauvres (1912), p. 263.

Informations

Type
Mélange

Description

Préparation de plantes en infusion, réputée agir sur les maladies des voies urinaires et des reins : cystite chronique, incontinence et rétention d'urine, néphrite, douleurs, rhumatismes invétérés, gravelle, catarrhe vésical, échauffement et inflammations.

Composition / Préparation

On faisait infuser les herbes (composition non détaillée dans la source) en se conformant aux indications portées sur l'étiquette, puis on en buvait quatre à cinq tasses par jour, à distance des repas. On rapportait que cette préparation faisait rendre une quantité de liquide supérieure à celle ingérée, opérant ainsi une sorte de « lessive des reins » censée entraîner les sédiments uriques dont l'agglomération forme les calculs.

Indications

Affections des voies urinaires et des reins : cystite chronique, incontinence et rétention d'urine, néphrite, catarrhe vésical, gravelle, rhumatismes.

Posologie

On faisait infuser les herbes selon la notice et l'on buvait quatre à cinq tasses par jour, à distance des repas, en cure.

Texte du livre

Texte transcrit depuis l’OCR d’origine (1 correction appliquée sur les coquilles systématiques).

Mélange diurétique. Cette préparation de plantes était réputée agir sur les maladies des voies urinaires et des reins : cystite chronique, incontinence et rétention d'urine, néphrite, douleurs, rhumatismes invétérés, gravelle, catarrhe vésical, échauffement et inflammations. Après avoir fait infuser les herbes en se conformant aux indications de l'étiquette, on en buvait quatre à cinq tasses par jour, à distance des repas. On rapportait que la quantité de liquide rendue était supérieure à celle ingérée, la préparation opérant une sorte de « lessive des reins » censée entraîner aussi les sédiments uriques dont l'agglomération forme les calculs. Cette action sur la muqueuse faisait, disait-on, l'intérêt du remède pour les personnes atteintes des reins, de la vessie ou des voies urinaires. La composition exacte n'est pas détaillée dans la source.
Voir le verbatim OCR original (non corrigé)
Guérîson des maladies des voies urinnires et ides reins, cystite chronique, incontinence et rétention d'urine, néphrites, douleurs, rhumatismes invétéré ffiràvelté ; catarrhe vésical ; échuuffèment et inflammor tiona, etc., par le Mélange diurétique Pèyronmi. Après, avoir fait infuser lés herbes contenues dans la. hoîl& en se conformant aux indicationa ijortéës sur l'étiquette de la boîte, on. en boit quatre à cinq tasses par jour, âL distance des relias. L'effet ; do cette préparation sur les, volesi urf# nuiras est tel que la quantité du liquide rendue est supérieure à. celle ingérée, r Mi& opère donc une véritable lessive des. reins aà ai traîne aussi ; lus sédiments uriqpos dont l'agglomération constitue les calculas. - 271.-<. ' Cette action sur la iftôqueuse fait comprendre quellpp précieuses reqnfces nous oflronsfofcr, Imputés ces, paladp, ;, ~J ' Ji ', t.'Jku4i, toutes-lesîpWsonnW quiôhf tttte'ntôfe „ die des ; reins, ve la vessie ondes voies uViftaïres 4olv$it, dans leur intérêt, esaVer ce métërafc© %Gumpararaei Jfno-nb K>. ' H Mx de M boîte, 2fr.50 ; par la poste, ÈMêi 0-'

Questions fréquentes

Comment préparer le remède « Mélange diurétique » ?

On faisait infuser les herbes (composition non détaillée dans la source) en se conformant aux indications portées sur l'étiquette, puis on en buvait quatre à cinq tasses par jour, à distance des repas. On rapportait que cette préparation faisait rendre une quantité de liquide supérieure à celle ingérée, opérant ainsi une sorte de « lessive des reins » censée entraîner les sédiments uriques dont l'agglomération forme les calculs.

À quoi sert le remède « Mélange diurétique » ?

Affections des voies urinaires et des reins : cystite chronique, incontinence et rétention d'urine, néphrite, catarrhe vésical, gravelle, rhumatismes.

Couverture du livre Le Médecin des Pauvres

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⚠ Avertissement. Site purement documentaire et historique qui ne donne aucun conseil médical. Plusieurs plantes mentionnées (aconit, belladone, digitale, pavot, jusquiame, bryone…) sont des poisons violents. Toujours faire ses propres recherches et ne jamais s’auto-médiquer : consultez un médecin ou un pharmacien.