Le Médecin des Pauvres

Maladie · MAL009

Asthme

Source : Beauvillard, Le Médecin des Pauvres (1912), p. 151.

Informations

Catégorie
Voies respiratoires

Description / Symptômes

Affection qui n'offrait généralement pas de gravité, mais faisait beaucoup souffrir. Elle était caractérisée par des accès d'oppression, surtout la nuit, survenant brusquement : besoin d'air, obligation de s'asseoir, de quitter le lit, d'ouvrir la fenêtre, de s'arc-bouter pour respirer, enfin toux et expectoration marquant la fin de l'accès.

Traitement(s) recommandé(s)

Traitement ordinaire : ouvrir largement les fenêtres de la chambre (sans courant d'air) et appliquer des sinapismes aux membres inférieurs. Quand les accès étaient chroniques, le malade se trouvait bien, disait-on : 1° en débarrassant son estomac et ses intestins par de fréquents purgatifs ; 2° en prenant, le soir au coucher, une tasse de tisane d'hysope, de lierre terrestre ou de mélisse avec du miel. On conseillait d'éviter l'humidité.

À explorer : toux et voies respiratoires : remèdes traditionnels · les remèdes naturels.

Texte du livre

Texte transcrit depuis l’OCR d’origine (1 correction appliquée sur les coquilles systématiques).

L'asthme était une affection qui n'offrait généralement pas de gravité mais faisait beaucoup souffrir. Elle était caractérisée par des accès d'oppression, surtout la nuit, survenant brusquement : besoin d'air, obligation de s'asseoir, de quitter le lit, d'ouvrir la fenêtre, de s'arc-bouter pour respirer, enfin toux et expectoration marquant la fin de l'accès. Le traitement ordinaire consistait à ouvrir largement les fenêtres de la chambre (sans courant d'air) et à appliquer des sinapismes aux membres inférieurs. Quand les accès étaient chroniques, le malade se trouvait bien, disait-on, en débarrassant son estomac et ses intestins par de fréquents purgatifs, et en prenant le soir au coucher une tasse de tisane d'hysope, de lierre terrestre ou de mélisse avec du miel. On conseillait d'éviter l'humidité.
Voir le verbatim OCR original (non corrigé)
Affection qui généralement, n'offre pas degra vite, mais fait bien souffrir ; elle est caractérisée par des accès d'oppression, surtout la nuit survenant brusquement, par le besoin d'air, l'obligation de s'asseoir, de quitter le lit d'ouvrir la fenêtre, de s'arc-houter pour respirer, enfin par la toux et l'expectoration indiquant la fin de l'accès. Traitement ordinaire. - Ouvrir largement les fenêtres de la chambre (sans courant d'air) et appliquer des sinapismcs aux membres inférieurs. Quand les accès sont chroniques, le malade se trouvera bien : 1 en débarrassant son estomac et ses intestins par de fréquents purgatifs ; 2 de prendre, le soir eu se couchant, une lasse de tisane d'hysope, ou de lierre terrestre ou de mélisse avec du miel. Eviter l'humidité. Traitement spécial - Si les moyens le permet" lent, avoir toujours chez soi du Thé de& Chartreux et des Bonbons des Chartreux. (Voir Table des matières.) Nous ne saurions trop recommander â toutes les personnes qui souffrent des voies respiratoires de faire l'essai du Mélange pulmonaire. Prix de la boîte.de plantes nécessaires pour quinze jours : 2fr. 50 dans nos bul'eaux, 2fr.75 franco par la poste.

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Questions fréquentes

Comment soignait-on asthme autrefois ?

Traitement ordinaire : ouvrir largement les fenêtres de la chambre (sans courant d'air) et appliquer des sinapismes aux membres inférieurs. Quand les accès étaient chroniques, le malade se trouvait bien, disait-on : 1° en débarrassant son estomac et ses intestins par de fréquents purgatifs ; 2° en prenant, le soir au coucher, une tasse de tisane d'hysope, de lierre terrestre ou de mélisse avec du miel. On conseillait d'éviter l'humidité.

Quelles plantes étaient utilisées contre asthme ?

Lierre Terrestre, Pulmonaire

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⚠ Avertissement. Site purement documentaire et historique qui ne donne aucun conseil médical. Plusieurs plantes mentionnées (aconit, belladone, digitale, pavot, jusquiame, bryone…) sont des poisons violents. Toujours faire ses propres recherches et ne jamais s’auto-médiquer : consultez un médecin ou un pharmacien.