Le Médecin des Pauvres
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Sauge officinale : bienfaits et usages d’autrefois

Par La rédaction du Médecin des Pauvres · · 2 min de lecture

Les bienfaits de la sauge officinale lui valaient autrefois un surnom éloquent : herbe sacrée. Le Médecin des Pauvres (1912) la comptait parmi les plantes les plus utiles du jardin familial. Voici ce que la médecine d’autrefois en disait, à titre documentaire.

Contenu historique. Les indications ci-dessous datent de 1912 et n’ont pas de valeur médicale moderne. La sauge est déconseillée dans certaines situations (grossesse, allaitement). En cas de troubles, consultez un médecin ou un pharmacien.

Les bienfaits de la sauge officinale selon 1912

La fiche de la sauge officinale (Salvia officinalis, famille des Labiées, dite aussi thé de France) lui prêtait des vertus variées. On la tenait pour tonique, antisudorale, antiseptique, digestive et astringente. Elle était réputée :

  • pour modérer les sueurs excessives, notamment nocturnes ;
  • contre les digestions difficiles et les lourdeurs ;
  • en gargarisme contre les maux de gorge et les aphtes ;
  • comme fortifiant en période de fatigue et de convalescence.

Comment préparait-on la sauge ?

L’infusion se faisait simplement :

  1. Une cuillère à café de feuilles séchées par tasse.
  2. Eau frémissante, couvrir, infuser une dizaine de minutes.
  3. Filtrer ; en gargarisme, utiliser l’infusion tiède pour la gorge.

La sauge était une plante puissante : on la conseillait à dose modérée et sur de courtes durées, jamais en cures prolongées.

La sauge parmi les plantes du quotidien

La sauge accompagnait d’autres plantes de la pharmacie domestique. Pour soutenir la digestion ou apaiser les maladies de l’estomac, on l’associait volontiers au romarin. Elle figure dans le dossier digestion et estomac.

Pour aller plus loin, consultez notre page sur la phytothérapie traditionnelle ou la fiche complète de la sauge officinale, avec son texte d’origine de 1912.

Ce qu’on en retient

« Qui a de la sauge dans son jardin n’a pas besoin de médecin », disait l’adage ancien. Le Médecin des Pauvres en transmettait l’écho. Ces usages relèvent de l’histoire de la médecine populaire, à lire comme un témoignage, non comme une ordonnance.

Sources

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⚠ Contenu documentaire et historique. Les pratiques d’autrefois n’ont pas de valeur médicale moderne. Ne jamais s’auto-médiquer ; consultez un médecin ou un pharmacien.

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⚠ Avertissement. Site purement documentaire et historique qui ne donne aucun conseil médical. Plusieurs plantes mentionnées (aconit, belladone, digitale, pavot, jusquiame, bryone…) sont des poisons violents. Toujours faire ses propres recherches et ne jamais s’auto-médiquer : consultez un médecin ou un pharmacien.