Le Médecin des Pauvres

Notre méthode éditoriale

Ce site met à disposition un document historique et le confronte aux connaissances actuelles. Voici comment chaque fiche et chaque article sont construits.

1. Le texte source

La base est la 39ᵉ édition du Médecin des Pauvres du Dr Beauvillard (Peyronnet, 1912), dans le domaine public. Le texte numérisé a été relu et corrigé des erreurs de reconnaissance de caractères. Le texte d’origine reste consultable sur chaque fiche, avec le numéro de page du livre.

2. Le recoupement avec les sources actuelles

Les indications du livre sont comparées aux références de phytothérapie contemporaines : monographies de l’Agence européenne des médicaments (EMA/HMPC), monographies ESCOP, publications de l’ANSM et ouvrages de référence. La liste complète figure sur la page Sources et bibliographie.

3. Le niveau de consensus

Chaque plante reçoit un niveau de consensus qui indique si l’usage traditionnel est aujourd’hui reconnu, plausible, ou non confirmé. Un usage ancien n’est pas une preuve d’efficacité : nous le disons explicitement.

4. Les précautions

Les plantes et substances toxiques sont signalées par un avertissement et regroupées dans la rubrique substances dangereuses. Certaines préparations du livre (mercure, opium, plantes vénéneuses) ne doivent en aucun cas être reproduites.

5. Mises à jour et corrections

Les fiches sont révisées régulièrement ; la date de mise à jour figure sur les articles. Si vous repérez une erreur, signalez-la : elle sera vérifiée et corrigée.

6. Indépendance et liens affiliés

Le site est gratuit. Certains liens (par exemple vers une édition papier du livre) sont des liens affiliés : nous percevons une commission sur les achats, sans surcoût pour vous. Cela n’influence pas le contenu des fiches.

Avertissement

Les informations publiées ici sont documentaires et historiques. Elles ne remplacent ni un diagnostic ni un traitement. Demandez l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien avant d’utiliser une plante, surtout en cas de grossesse, d’allaitement, de traitement en cours ou pour un enfant.

⚠ Avertissement. Site purement documentaire et historique qui ne donne aucun conseil médical. Plusieurs plantes mentionnées (aconit, belladone, digitale, pavot, jusquiame, bryone…) sont des poisons violents. Toujours faire ses propres recherches et ne jamais s’auto-médiquer : consultez un médecin ou un pharmacien.